L’entraîneur adjoint du Ghana, Roger De Sa, a fortement salué le potentiel footballistique du pays, louant l’abondance de talents naturels malgré les défis infrastructurels.
Avec admiration pour le football local, De Sa a souligné que le Ghana continue de produire des talents exceptionnels sans disposer des infrastructures des nations plus avancées. « Il y a tellement de talents naturels au Ghana malgré des ressources limitées. En tant qu’amateur de football africain, le talent ici est incroyable », a-t-il déclaré.
Le tacticien sud-africain a établi une comparaison directe avec son pays d’origine, où de meilleures infrastructures n’ont pas forcément conduit à de plus grands progrès sur le terrain. Selon De Sa, ce contraste révèle un problème plus profond lié au développement des joueurs et à l’exploitation de leur potentiel.
« Vous ne savez pas ce que vous avez avec des installations et des infrastructures limitées », a-t-il ajouté. « Nous aussi, en Afrique du Sud, nous avons des talents, mais d’une autre nature, avec toutes les facilités. Pourtant, nous n’avançons pas avec nos talents. »
Ses propos devraient trouver un écho dans le paysage footballistique ghanéen, où les débats sur les investissements dans les infrastructures et le développement à la base se poursuivent. Si le pays est depuis longtemps considéré comme un vivier de talents sur le continent, des questions demeurent sur la meilleure façon de les cultiver et de les retenir.
Les commentaires de De Sa soulignent finalement un paradoxe du football africain : les aptitudes brutes abondent, mais leur transformation en succès durables dépend souvent de structures qui dépassent le terrain.




