
Si les États membres de la FIFA souhaitent déstabiliser Gianni Infantino, le règlement de l’instance dirigeante du football mondial leur offre une possibilité. Une motion de censure ne requiert que le soutien de 43 pays.
Le Times a mené l’enquête. Une telle motion requiert le soutien de 20 % des États membres et peut être adoptée lors d’un congrès extraordinaire. Compte tenu de la position unanime des pays membres de l’UEFA, 43 voix semblent un nombre réaliste.
À servirait une motion de censure contre Infantino ?
Si cette motion est présentée, Infantino ne démissionnera pas immédiatement, mais sa position s’en trouverait fortement fragilisée. Si les pays souhaitent continuer à fragiliser le dirigeant sportif italo-suisse, un candidat rival pourrait se présenter aux élections présidentielles de mars 2027.
Qui pour succéder à Infantino ?
Jusqu’à présent, aucun candidat ne s’est manifesté, mais selon le Times, Victor Montagliani et le cheikh Salman Bin Ebrahim Al Khalifa, respectivement présidents de la CONCACAF (Amérique du Nord et centrale) et de l’AFC (Asie), sont des candidats potentiels.
Qu’est-ce s’est que le projet FIFA Forward Enterprise d’Infantino ?
Depuis que la FIFA a dévoilé son projet FIFA Forward Enterprise, Infantino fait l’objet d’une surveillance accrue. Cette entreprise commerciale, encore en cours de création, vise à générer des ressources financières supplémentaires destinées à bénéficier aux États membres.
Certains critiques soulignent qu’Infantino lui-même pourrait également en tirer profit, même si la FIFA a réagi ce vendredi.




