
Le Sénégal a vu son aventure en Coupe du monde 2026 écourtée par la Belgique après un scénario fou où les champions d’Afrique avaient visiblement le match à leur portée. Une élimination qui a entaché par la même occasion l’image de la sélection au vu et su de leur attitude.
C’est l’hécatombe après la grosse prouesse de la phase de groupes de la Coupe du monde 2026 pour les sélections africaines. Après avoir placé 9 représentants sur 10 en 16es de finale de la compétition, 4 ont déjà plié bagages sur les 5 ayant déjà joué. Le dernier en date, le Sénégal. Et la déception est plus lourde vu le scénario du match. Mais, au delà de la douleur qu’a pu infliger cette élimination, l’attitude des joueurs et du staff sénégalais fait jaser.
Alors qu’ils avaient fait énormément parler lors de la dernière Coupe d’Afrique des Nations, leur réaction face à la Belgique après le penalty sifflé met en colère Jérôme Rothen qui pas hésiter à cracher ses vérités. Dans les colonnes de RMC, l’ex parisien a notamment fait savoir que : « L’image que renvoie encore une fois le Sénégal, ce n’est pas possible. Je les aime bien, j’aime cette équipe, mais ce n’est pas possible de montrer à chaque fois que tu perds et que tu as des coups du sort, ce côté mauvais joueur. C’est même plus que ça. L’image du penalty avec le joueur du Sénégal qui s’allonge sur le point de penalty comme si on lui avait cassé une côte. Tu regardes le ralenti, il ne se passe rien. Tu restes 3 heures allongé par terre dans la zone, et après tu as des coéquipiers qui viennent s’allonger à côté de lui juste pour abîmer le point de penalty ».
Il va poursuivre que : « On va où dans la connerie ? L’image que tu renvoies est terrible. Tu sais que ça ne sert à rien, la preuve, tu abîmes le point de penalty et Tielemans te la met en lucarne. Et puis tu as tout ce que renvoie le sélectionneur Pape Thiaw comme image en disant « oui mais olala ». Je suis désolé, il ne renvoie pas la bonne attitude sur le terrain. C’est encore triste en termes d’image car on se retrouve à fracasser ce pays aujourd’hui alors qu’il mérite d’être respecté à sa juste valeur ». Voilà qui est dit.




