Coupe du monde 2026 : le festival de Lionel Mpasi gâché par la lucidité colombienne

Mpasi
Si la RDC n’a pas sombré collectivement à Guadalajara, elle le doit exclusivement à son dernier rempart. Lionel Mpasi a livré une prestation monumentale, écœurant tour à tour les stars colombiennes avec 8 arrêts décisifs. Dès la 4e minute, le gardien des Léopards s’est interposé magistralement devant Luis Diaz, avant de repousser une lourde frappe de James Rodriguez à la 10e minute.

Multipliant les interventions miracles et auteur d’un nouvel arrêt réflexe au retour des vestiaires (50′), le portier a longtemps retardé l’échéance à lui seul, maintenant le score à 0-0 à la pause malgré une domination étouffante des Cafeteros.

Les hommes de Sébastien Desabre avaient pourtant entamé ce choc sans complexe, Edo s’offrant une tentative lointaine dès la première minute. Mais la maîtrise technique colombienne a rapidement pris le dessus. Après un frisson à la 6e minute sur un but de Daniel Muñoz finalement refusé pour hors-jeu, les Congolais ont tenté de répliquer sur un corner dangereux d’Arthur Masuaku (35′) puis sur une frappe manquée de Samuel Moutoussamy (53′).

Forcé de plier sous les vagues jaunes, le verrou congolais a cruellement cédé à la 55e minute. Idéalement placé, Muñoz a ajusté Mpasi d’un tir chirurgical au ras du poteau gauche (1-0). La réaction tardive de Mbuku (90′) et la tête du capitaine Chancel Mbemba (92′) n’y changeront rien.

Malgré ce match XXL de leur gardien de but, les Léopards concèdent leur première défaite dans ce groupe K et se retrouvent désormais dos au mur. Avec un seul point au compteur après deux journées, la République Démocratique du Congo n’a plus aucun joker en poche.

Pour espérer voir les seizièmes de finale de la Coupe du Monde en s’imposant parmi les meilleurs troisièmes, la donne est simple. Il faudra impérativement battre l’Ouzbékistan le 28 juin prochain (00h30) sur la pelouse du Mercedes-Benz Stadium d’Atlanta.

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