Coupe du Monde 2026 : ces outsiders prêts à bousculer la hiérarchie mondiale

Alors que le coup d’envoi de la Coupe du Monde 2026 est donné dans les trois pays hôtes (États-Unis, Mexique et Canada), les regards se tournent naturellement vers les grands favoris comme l’Espagne, la France ou l’Argentine, tenante du titre. Pourtant, ce premier Mondial à 48 équipes offre un terrain propice aux surprises. Dans ce tournoi élargi, plusieurs nations endossent le costume d’outsiders ambitieux, prêtes à faire dérailler les pronostics et à s’inviter dans le dernier carré.

Parmi les candidats sérieux au statut de trouble-fête, le continent africain se présente avec des arguments historiques et une délégation record de dix représentants. Le Sénégal, logé dans un groupe I relevé aux côtés de la France, de la Norvège et de l’Irak, fait figure de proue. Portés par l’ossature d’un groupe d’expérience et la rigueur de leur staff technique, les Lions de la Teranga possèdent le vécu international nécessaire pour rivaliser avec les cadors européens et sud-américains.

Demi-finaliste historique lors de l’édition 2022 au Qatar, le Maroc reste l’épouvantail des nations dites « secondaires ». Désormais installés parmi les équipes respectées du globe, les Lions de l’Atlas débutent leur tournoi face au Brésil dans le groupe C. Avec un effectif enrichi par l’arrivée de binationaux prometteurs et une confiance solidifiée par leurs récents parcours, les Marocains n’ont plus peur de regarder les géants du football mondial directement dans les yeux.

Il ne faudra pas non plus négliger l’Égypte dans le groupe G. Emmenés par leur duo offensif composé de Mohamed Salah et d’Omar Marmoush, les Pharaons affichent une régularité retrouvée et ambitionnent ouvertement de franchir le premier tour pour s’offrir une épopée marquante. Dans une poule où la Belgique fait office de favorite, la formation égyptienne a toutes les cartes en main pour imposer sa transition rapide et bousculer les certitudes des Diables Rouges.

En dehors de l’Afrique, d’autres continents avancent des pions redoutables à l’instar de l’Uruguay de Marcelo Bielsa ou de la Norvège d’Erling Haaland. Des sélections européennes solides comme la Belgique, qui entame un nouveau cycle sous la direction de Rudi Garcia en revendiquant ce profil de sélection sous-estimée, partagent également cette ambition. Dans une compétition aussi longue et dense que ce Mondial 2026, la compacité collective et la gestion des moments clés pourraient bien permettre à l’un de ces outsiders de s’installer durablement au sommet.

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