À l’approche du scrutin électif prévu le 26 septembre prochain, la course à la présidence de la Fédération Congolaise de Football (FECOFOOT) s’accélère au siège de l’instance. La journée de mardi a notamment été marquée par l’enregistrement officiel du dossier déposé par Éric Montot. Ce dernier s’affirme désormais comme l’un des prétendants déclarés pour reprendre les rênes de l’administration du football national.
De son côté, Nicaise Kouendze a également franchi le pas en déposant une candidature officielle dans les bureaux fédéraux. Toutefois, le mystère reste entier quant à l’identité précise du candidat figurant en tête de cette liste : la confirmation officielle de la tête d’affiche portée par ce dossier est attendue avec attention dans les prochains jours.
En parallèle, les grandes manœuvres coulisses dessinent l’émergence d’autres figures de poids. Selon des sources proches du ministère des Sports, l’ancien international Delvin Ndinga aurait également positionné son dossier pour la présidence. Le ministre des Sports, Hugues Ngouélondélé, verrait d’un bon œil l’intégration d’un ancien cadre des Diables Rouges au sein du futur bureau exécutif afin de dynamiser la gouvernance et de renforcer la crédibilité internationale de l’institution.
Si les urnes ne portaient pas l’ex-milieu de terrain à la tête de la fédération, un rôle stratégique de vice-président pourrait lui être attribué dans le cadre de la future équipe dirigeante. Bien qu’aucune annonce officielle n’ait encore été validée à ce stade, les manœuvres en cours témoignent de l’enjeu crucial que représente ce processus électoral pour l’avenir du football congolais.




