
Le football a parfois des histoires parfois passionnantes et souvent très étonnantes qui arrivent à couper le souffle. C’est notamment le cas de Presnel Kimpembe qui a fait une forte révélation sur la RD Congo, son pays d’origine !
International français, avec une grosse carrière au sein du PSG avant que les blessures ne détruisent son ascension, Presnel Kimpembe est aujourd’hui considéré comme une référence dans le monde du football. Avec l’équipe de France, il a notamment remporté la Coupe du monde 2018. Mais, l’histoire aurait pu être différente à en croire sa dernière sortie médiatique.
En fait, lors d’une interview accordée au média Legend, Kimpembe a fait savoir qu’il a failli ne jamais devenir international français après ses débuts avec la RD Congo. «Avant d’être sélectionné en équipe de France, je jouais pour la RDC, moi. Et ça, beaucoup ne le savent pas. C’était de la folie. Les déplacements et tout, c’était chaud. Il y a une différence économique énorme. Pour aller à Kinshasa, on devait partir de Paris, prendre un Viano jusqu’à Bruxelles, puis prendre l’avion jusqu’à Kinshasa. Et quand on arrivait, on devait s’entraîner le lendemain, mais on n’avait pas assez de joueurs. On n’était même pas 11 », a-t-il d’abord fait savoir.
Puis de poursuivre que : « On ne s’entraînait pas. On demandait où étaient les autres joueurs, on nous disait « ils arrivent ». On se disait ok. Le lendemain, les joueurs n’étaient toujours pas là, donc on ne s’entraînait pas. Deux jours sans entraînement alors qu’on devait jouer les qualifications pour la CAN. On avait des joueurs qui étaient plus vieux que leur âge. Bah oui, on avait des présus chez nous. On avait 20 ans, et dedans, il y avait des mecs qui disaient « j’ai 20 ans » mais qui en avaient 26. Ça arrivait de mentir sur leur âge. J’en ai rigolé là-bas. Et la nourriture là-bas… On mangeait trop bien, on pouvait manger n’importe quoi aussi, c’est vrai. Banane plantain, poulet grillé, du riz, des bonnes sauces. Il n’y avait pas ça au PSG, on faisait attention à Paris ».
Une révélation étonnante qui fait penser aux réalités des sélections africaines et surtout la difficulté pour les binationaux de les choisir.




