L’aventure algérienne à la coupe du monde 2026 s’est arrêtée en seizièmes de finale, battue 2-0 par la Suisse jeudi à Vancouver. Face aux médias après la rencontre, Vladimir Petković a livré une analyse mesurée, refusant de dramatiser malgré la déception.
Interrogé sur les failles défensives des Fennecs, mises à mal tout au long du tournoi, le technicien bosnien a nuancé le constat : « Je ne dirais pas que la défense a été notre point faible, mais le comportement défensif peut-être. C’est le Mondial et le niveau est haut. Il faut hisser le nôtre aussi à tous les niveaux. »
Le sélectionneur algérien a ensuite tenu à relativiser l’issue de la rencontre, rappelant le chemin parcouru par son équipe depuis le début de la compétition. Selon lui, se qualifier pour les seizièmes de finale représentait déjà une réussite pour l’Algérie, même si des regrets subsistent forcément après une telle désillusion.
Petković a conclu sur une note tournée vers l’avenir, appelant à la retenue plutôt qu’à la précipitation :
« Il faut maintenant garder le positif, laisser passer un peu de temps et continuer à travailler pour être plus compétitif. »
Sur le terrain, la Suisse a fait la différence grâce à des réalisations de Breel Embolo (10e) et Dan Ndoye (46e), ce dernier profitant d’un renvoi manqué de la défense algérienne au retour des vestiaires.
L’Algérie quitte ainsi le tournoi sans avoir remporté le moindre match à élimination directe en cinq participations à une Coupe du monde.




