
La mémoire du football congolais reste marquée par l’édition 1974 de la Coupe du Monde en Allemagne, où le Zaïre (aujourd’hui RDC) avait subi un lourd revers 9-0 face à la Yougoslavie. Si ce score fleuve est souvent rappelé à l’approche des grands rendez-vous des Léopards, il est important de rappeler que la RDC n’est pas la seule nation à avoir connu pareille mésaventure. Ce résultat, bien qu’impressionnant, s’inscrit dans l’histoire globale des records de la compétition.
En réalité, la RDC partage la place de la plus lourde défaite de l’histoire de la Coupe du Monde masculine avec une autre rencontre. Vingt ans avant le match des Léopards, le 17 juin 1954, la Hongrie avait infligé exactement le même tarif à la Corée du Sud en s’imposant 9-0. Ce score d’un écart de 9 buts reste, à ce jour, le record absolu de la compétition en termes de différence de buts, codétenu par deux nations de continents différents.
L’histoire du Mondial regorge d’autres scores fleuves qui prouvent que même les plus grandes équipes ou d’autres continents ne sont pas à l’abri d’un naufrage. Par exemple, lors du Mondial 1982, la Hongrie s’est de nouveau illustrée en écrasant le Salvador sur le score de 10-1. Bien que l’écart soit aussi de 9 buts, ce match détient quant à lui le record spécifique du plus grand nombre de buts inscrits au total lors d’une seule rencontre de phase finale.
Même les nations les plus titrées de la planète football ont connu leurs propres traumatismes historiques. Le monde entier se souvient de la demi-finale du Mondial 2014o, où le Brésil a été balayé 7-1 par l’Allemagne à domicile. S’il ne s’agit pas du plus grand écart de buts de l’histoire, ce match reste considéré comme le revers le plus humiliant pour un pays hôte et un géant du football mondial, prouvant que la fatalité des scores lourds touche tout le monde.
Même les nations les plus titrées de la planète football ont connu leurs propres traumatismes historiques. Le monde entier se souvient de la demi-finale du Mondial 2014, où le Brésil a été balayé 7-1 par l’Allemagne à domicile et sans oublier le récent succès face au Curaçao sur le même score cette édition. S’il ne s’agit pas du plus grand écart de buts de l’histoire, ce match reste considéré comme le revers le plus humiliant pour un pays hôte et un géant du football mondial, prouvant que la fatalité des scores lourds touche tout le monde.
À l’heure de retrouver les terrains de la Coupe du Monde, la RDC peut donc aborder son match face au Portugal sans le poids exclusif de ce passé. Les accidents de parcours font partie de l’histoire du football et touchent des sélections de tous les horizons. Pour les Léopards, l’objectif est désormais de regarder vers l’avant et d’écrire une toute nouvelle page, bien loin des fantômes de 1974.




