Le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) vient de trancher un litige crucial pour l’avenir du football congolais en donnant raison à Jean-Max Mayaka et Guy Kabeya Muana Kalala. La haute juridiction sportive a annulé les décisions de la commission électorale de la FECOFA qui avaient injustement écarté ces candidats. Cette sentence historique impose leur réintégration immédiate et met en lumière de graves manquements procéduraux ainsi que des violations directes des propres statuts de la fédération.
Cette intervention du TAS retentit comme un rappel à l’ordre indispensable pour la gouvernance sportive en République Démocratique du Congo. Elle démontre avec force qu’aucun processus électoral ne peut s’affranchir de la légalité, de la transparence et de l’égalité des chances. Pour Jean-Max Mayaka, qui a toujours exigé une application impartiale des textes plutôt qu’un traitement de faveur, ce verdict valide la conformité et la rigueur de sa démarche administrative.
À la suite de ce coup de théâtre qui bouscule totalement le calendrier électoral, le Comité de normalisation (CONOR) se retrouve contraint de revoir sa copie pour garantir un scrutin irréprochable. L’heure n’est plus aux règlements de comptes, mais bien à la reconstruction d’une FECOFA forte, crédible et alignée sur les standards de la FIFA. Au-delà des ambitions individuelles, cette décision consacre la victoire de l’État de droit et pose les bases d’un avenir plus serein pour le football congolais.




