
À la veille de recevoir l’ASEC Mimosas en match aller du premier tour préliminaire de la Ligue des champions de la CAF, l’ASCK affiche ses ambitions. A l’instar de son adversaire, le club togolais vise loin.
En conférence de presse d’avant-match ce samedi, l’entraîneur des Chauffeurs de Kara a rappelé que son équipe abordait cette huitième campagne africaine avec la ferme intention de franchir un cap.
« En dix ans dans l’élite du Togo, l’ASCK est à sa huitième participation en Coupes africaines. Cinq en Coupe CAF et la troisième en Ligue des Champions. Bien entendu, pour un club qui aspire à grandir, il est largement temps de franchir cette étape et cette étape-là, c’est réussir à intégrer la phase de groupes. Nous nous sommes donnés les moyens de préparer cette compétition… je pense que nous avons suffisamment appris et nous pensons aujourd’hui être dans des dispositions meilleures. Cette huitième participation doit nous conduire obligatoirement, mais c’est une obligation de franchir enfin un palier. »
Pour y parvenir, l’ASCK compte notamment sur ce qui fait sa force depuis plusieurs saisons : son collectif. Face à l’un des clubs les plus titrés d’Afrique de l’Ouest, le champion du Togo ne veut pas miser sur une individualité, mais sur la force d’un groupe capable de défendre et d’attaquer ensemble.
« Vous qui suivez l’ASCK, vous savez qu’on a été champion du Togo et nous n’avons jamais été dépendants d’un joueur. Nous n’avons pas une star dans notre équipe. L’ASCK, c’est d’abord notre collectif. La preuve, nous avons terminé la saison dernière avec la meilleure attaque et la meilleure défense du championnat. Et lorsque vous voyez les buts marqués, tous mes défenseurs, tous mes milieux et tous mes attaquants ont marqué et ça, c’est un acquis. Nous allons nous appuyer sur ce collectif pour aborder cette partie contre l’ASEC»
Dimanche à Lomé, l’ASCK aura donc l’occasion de mettre cette force collective à l’épreuve face à l’ASEC Mimosas. Pour le club togolais, cette double confrontation ne représente pas seulement une nouvelle participation africaine. Elle pourrait surtout être celle du palier enfin franchi.




