
La FIFA tient à son projet d’ouvrir l’organisation de la FIFA à des investisseurs privés. Après la controverse suscitée par cette décision, l’instance a tenu à faire une mise au point.
C’est à travers un communiqué que la FIFA a exercé son droit de réponse suite aux critiques déclenchées après l’annonce d’un nouveau projet. Pour l’institution, le football demeure dirigé et géré par elle. Les investisseurs privés apporteront du capital sans avoir un réel pouvoir d’autorité. « Pour la FIFA, rien ne change. Les investisseurs privés agiront en tant que partenaires minoritaires de long terme. La FIFA conservera le contrôle exclusif de FIFA Forward Enterprise, la FFE ainsi que l’autorité exclusive sur la gouvernance du football, les compétitions, le calendrier des matchs et toutes les décisions réglementaires et sportives », précise la FIFA.
Plusieurs voix s’étaient levées depuis l’annonce de cette décision. L’UEFA a même menacé de boycott, si cela advenait. Pourtant, l’instance mondiale indique que l’apport des investisseurs étrangers devrait permettre d’augmenter sa subvention à l’endroit des associations membres. Cela devrait « porter le financement du développement du football à plus de 10 milliards de dollars, avec un financement exceptionnel et immédiat, optionnel de 20 millions de dollars par association membre ». Ce montant devrait aussi être versé à ces différentes associations membres sur la période de 2027 à 2030, puis avec une augmentation progressive sur les prochaines périodes.
Ces clarifications ne sont pas assez suffisantes pour calmer les détracteurs.




