Coupe du monde 2026 : Pierluigi Collina tranche définitivement la polémique González-Salah

L’indignation ou l’émotion n’ont pas leur place face au règlement. Interrogé sur l’action litigieuse ayant opposé Nico González à Mohamed Salah, qui continue de diviser les observateurs, la légende de l’arbitrage mondial Pierluigi Collina a mis un terme définitif aux débats. Avec la clarté et la fermeté qui le caractérisent, l’Italien a balayé d’un revers de main les contestations en affirmant sans détour : « Ma réponse est NON. Il n’y avait pas de faute de Nico González contre le troisième but de l’Argentine. Selon la loi, l’objectif est totalement valable. » Un verdict sans appel qui vient légitimer la décision arbitrale prise sur le terrain.

Pour étayer son analyse technique, le président de la commission des arbitres de la FIFA a décortiqué la chronologie exacte de l’action. Selon lui, le contact physique ne peut être interprété comme une faute puisque le défenseur a joué le ballon en premier lieu. « Le joueur argentin a touché et cassé la balle valable précédente. La collision qui survient après n’est que le résultat naturel de la situation contestée, pas une base suffisante pour déterminer une infraction », a-t-il expliqué. Collina a également validé le silence des assistants vidéo, précisant que « le VAR n’a pas non plus de raison d’intervenir ou de demander à l’arbitre de revoir la situation », l’action ne souffrant d’aucune erreur manifeste.

L’ancien arbitre international a profité de cette tribune pour rappeler un principe fondamental du football moderne, souvent mis à mal par la ferveur des supporters et la pression médiatique. « Le football peut créer une controverse, mais les lois ne sont pas décidées par les émotions », a-t-il martelé. En clair,  pas de penalty pour l’Égypte, aucune erreur technique en amont, et un troisième but argentin parfaitement validé par les textes. Une mise au point chirurgicale qui rappelle que la loi du jeu reste souveraine, peu importe l’identité des stars impliquées.

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