
La Norvège se comporte très bien dans cette édition américaine de la messe du football mondial. Portée par Erling Haaland, cette équipe impressionne durant la compétition avec un jeu qui séduit et une rigueur qui force le respect. L’élimination du Brésil (2-1) en huitièmes de finale est la parfaite illustration de la force de l’équipe qui a forcément des atouts sur lesquels elle mise.

Erling Haaland, le premier élément à prendre très au sérieux
L’attaquant de Manchester City dégage une énergie hors-norme lors de cette compétition et claque des buts à vous couper le souffle depuis le début du tournoi.
En réalité, le joueur répond véritablement présent lors de ce rendez-vous des grands et il s’exprime parfaitement bien.
Il s’affiche clairement déjà comme l’un des prétendants au Soulier d’Or de la compétition. Haaland compte déjà 57 buts en 51 apparitions sous le maillot de sa sélection.
Véritable fer de lance de l’attaque norvégienne, son impact physique, son engagement et surtout son sens du réalisme font de lui, le danger numéro un de la ligne offensive de la Norvège.

Martin Odegaard, un capitaine sérieux et très engagé
Souvent aligné juste derrière Erling Haaland, Martin Odegaard joue parfaitement son rôle de numéro 10 en attaque avec l’avant-centre de Manchester City.
Méticuleux sur les petits détails, il sert souvent de pont entre l’attaque et le milieu de terrain de la Norvège en dégageant un engagement assez distinct au cours de chaque match de sa sélection.
Capitaine et véritable play-maker, sa technique et sa capacité à dicter le tempo dans chaque match font de lui, le pourvoyeur de l’énergie à la formation norvégienne.
L’expérience des cadres et la vitesse des ailiers
En dehors de Herling Haaland et de Martin Odegaard, les autres cadres de cette équipe jouent un rôle prépondérant dans la construction du jeu et la conclusion des actions offensives de cette équipe.
Alexander Sorloth, attaquant de l’Atletico Madrid dans la Liga Espagnole, met au service de l’équipe, sa puissance physique, son côté athlétique et son précieux jeu de tête.
Des jeunes ailiers comme Antonio Nusa et Oscar Bobb, apportent de la vitesse et de la percussion sur les côtés, surtout dans des situations de un contre un où ils arrivent à déstabiliser les défenses adverses.

Le collectif et l’impact de Stale Solbakken sur l’équipe norvégienne
La rigueur et le sens du travail de Stale Solbakken ne passent pas inaperçus dans cette coupe du monde 2026 en Amérique.
Expérimenté pour avoir entraîné plusieurs clubs, il apporte sa touche personnelle et dicte la conduite à tenir à chaque moment précis de chaque match de la Norvège.
Il a par exemple commencé sa carrière d’entraîneur au FC Ham-Kam (2002-2005) en Norvège avant de partir au Danemark où il a entraîné le FC Copenhague entre 2006 et 2011.
Stale Solbakken a également conduit des clubs comme le FC Cologne (2011-2012) en Allemagne et Wolverhampton en Angleterre entre 2012 et 2013 durant sa carrière.
A la tête de la sélection norvégienne de football depuis 2020 il a enregistré 30 victoires, 11 matchs nuls et 11 défaites. Son expérience avec les clubs en est forcément pour quelque chose.




