Le coup de théâtre tant attendu par le public espagnol a enfin eu lieu dès l’entame de la seconde mi-temps des prolongations. À la 106e minute, la lumière est venue de Ferran Torres qui a fait exploser de joie le clan ibérique en ouvrant le score au MetLife Stadium. Idéalement placé dans la zone de vérité, l’attaquant a catapulté le ballon au fond des filets après avoir reçu une superbe passe de la tête de Nico Williams, débloquant une finale qui semblait totalement cadenassée jusque-là.
Ce but historique valide le coaching gagnant et inspiré du sélectionneur Luis de la Fuente. Le buteur espagnol avait en effet fait son entrée en cours de jeu à la place de Mikel Oyarzabal pour apporter de la fraîcheur et du punch à une ligne offensive qui butait sans cesse sur le mur argentin. Ce remplacement stratégique s’avère payant au moment le plus crucial de la compétition, brisant définitivement la résistance héroïque de l’Albiceleste.
Menée 1-0 et réduite à dix depuis l’expulsion d’Enzo Fernández, l’Argentine se retrouve désormais dos au mur à moins de quinze minutes du coup de sifflet final. Les hommes de Lionel Scaloni vont devoir jeter toutes leurs forces dans la bataille pour arracher une égalisation inespérée. De son côté, l’Espagne n’a plus qu’à tenir ce précieux avantage pour s’offrir la deuxième Coupe du monde de son histoire.




