
La Belgique est, au sens propre du terme, en train de passer à côté de la Coupe du monde 2026. Et, ce ne sont pas les statistiques horribles que traînent cette sélection qui va faire penser le contraire.
Arrivée au Mondial 2026 avec la ferme conviction de faire mieux que 2022, la Belgique semble être dans la même dynamique et poursuit dans le même sens que son aventure calamiteuse au Qatar. Et pourtant, la sélection dirigée par Rudi Garcia est logée dans une poule plutôt à sa portée avec notamment l’Egypte, la Nouvelle Zélande et l’Iran. Toutefois, après deux rencontres jouées, c’est la mésaventure totale.
Des statistiques terribles
Les belges enregistrent en effet deux matchs nuls avec notamment un frustrant 0-0 contre l’Iran. Pire, à part le CSC obtenu contre l’Egypte, la Belgique n’a inscrit aucun but dans cette édition par le biais de son joueur. La dernière fois que cela est arrivé, il faut remonter à Michy Batshuayi contre le Canada le 23 novembre 2022. Or, les Diables Rouges ont tiré 69 fois au but sans trouver la faille. De plus, le total de 23 frappes contre l’Iran est son plus haut sans marquer sur un match au Mondial depuis 1994 contre l’Arabie saoudite où elle en avait tenté 28.
Comme couronner le tout, Les Diables Rouges n’ont inscrit aucun but par leurs propres joueurs lors des deux premiers matchs d’une Coupe du monde pour la deuxième fois après 1930. Ils n’ont pas gagné non plus leurs deux premiers matchs pour la première fois depuis 2002 (deux nuls). Motif d’espoir : en 2002, la Belgique avait atteint les huitièmes avant de tomber face au Brésil, futur champion (2-0).
Rudi Garcia baigne dans l’espoir
Et c’est sûrement ce motif d’espoir qui plonge leur sélectionneur dans l’espoir puisque ce dernier croit dur comme fer en la qualification de son équipe pour le prochain tour. Après la rencontre face à l’Iran, Rudi Garcia a fait savoir tout d’abord à propos des statistiques que : « On a manqué d’efficacité. Je m’attendais à ce genre de match où on a 70 % de possession, où on tire et centre beaucoup. On n’a pas suffisamment mis le gardien en danger. Je n’ai pas grand-chose à reprocher à mes garçons, si ce n’est qu’on n’a pas été efficaces ».
Puis de conclure que : « Il va falloir bien se reposer car trente minutes à dix, ça tape dans les organismes. J’ai confiance en mon équipe. On va battre la Nouvelle-Zélande (samedi 27 juin à 3 heures, ndlr), on aura cinq points, peu importe où on se trouvera le tout c’est qu’on sorte de la poule ». Affaire à suivre.




