Réunie pour l’examen des dossiers des prétendants, la Commission électorale a décidé d’invalider la candidature de Carl Boniface Malalou à la présidence de l’instance faîtière du football national. Avec cette décision administrative, Éric Montot se retrouve, à ce jour, propulsé comme l’unique candidat retenu pour briguer le fauteuil présidentiel.
Malgré cette mise à l’écart, le feuilleton électoral est loin d’avoir livré son dénouement définitif. Le prétendant évincé dispose en effet d’un délai légal de 48 heures pour saisir la Commission de recours afin d’attaquer la décision en annulation et tenter d’obtenir sa réintégration dans la course. Cette étape juridique s’annonce capitale pour l’avenir de sa campagne et le maintien d’une véritable confrontation électorale.
Par ailleurs, des zones d’ombre planent également sur le dossier de la seule liste encore en lice. Plusieurs réserves et interrogations subsistent quant à l’éligibilité formelle de certains membres figurant sur la liste d’Éric Montot, ce qui pourrait alimenter de vives contestations dans les prochains jours et maintenir une forte tension autour du scrutin à venir.




