
Dallas, 19 juin 2026. L’Égypte a ouvert le score dès la 19e minute par Emam Ashour, qui profite d’un service de Salah pour battre le gardien belge. La Belgique égalise à la 66e minute sur un but contre son camp de Mohamed Hany, sous la pression de Lukaku sorti du banc. Score final : 1-1.
Le fait
L’Égypte mène 1-0 grâce à Ashour dès la 19e. La Belgique pousse, cherche la faille. À la 66e, Mohamed Hany, sous pression de Lukaku, détourne le ballon dans son propre but. 1-1. L’Égypte résiste jusqu’au bout.
La lecture
L’Égypte de 2026 est une équipe bâtie autour de Salah — et c’est à la fois sa force et son risque. Sa force : personne ne peut ignorer Salah, et personne ne peut vraiment l’arrêter quand il est dans ses journées. Son risque : si Salah est blessé ou en dessous, qu’arrive-t-il à cette équipe ?
Le sélectionneur Hossam Hassan a construit une équipe compacte, difficile à battre. Mais l’Égypte doit se poser la question de l’après-Salah. Ce Mondial est peut-être la dernière grande scène du Pharaon de Liverpool. Ce but, ce 1-1, ce soir à Dallas — c’est peut-être son testament mondial.
La perspective
En 1990, le Cameroun de Roger Milla avait écrit l’une des plus belles épopées de l’histoire africaine en Coupe du Monde. En 2026, c’est peut-être l’Égypte de Salah qui cherche à s’inscrire dans cette lignée — un homme, une nation, un tournoi. Il reste deux matchs. Le groupe G est serré. L’Égypte peut passer. Et si elle passe avec Salah en forme, elle peut faire peur à n’importe qui.
Par Mamadou Lamine Diallo — Dakar, 19 juin 2026
Sources : FIFA.com, BBC Afrique, EFA.com.eg, L’Équipe



