Compétitions interclubs : pourquoi les clubs nord-africains dominent le football africain

La domination des clubs nord-africains sur les compétitions interclubs de la Confédération africaine de football ne se dément pas. Saison après saison, les formations d’Égypte, du Maroc, de la Tunisie ou encore de l’Algérie imposent leur rythme en Ligue des champions CAF et en Coupe de la CAF. La saison 2025-2026 en est une nouvelle illustration.

En Coupe de la CAF cette saison, six des huit quarts de finalistes étaient nord-africains : USM Alger, CR Belouizdad, Zamalek, Al Masry, Wydad AC et Olympic Safi. En demi-finales, les quatre clubs qualifiés provenaient de cette même région. En Ligue des champions CAF, le constat est similaire. Les clubs nord-africains occupaient encore la majorité des places en quarts et en demi-finales, avec notamment Al Ahly, Pyramids FC, AS FAR, RS Berkane et Espérance de Tunis.

Cette domination repose d’abord sur les moyens financiers. Les grands clubs nord-africains disposent de budgets supérieurs à ceux de nombreuses équipes du continent. Cela leur permet de conserver leurs meilleurs joueurs plus longtemps, d’attirer des étrangers expérimentés et de travailler dans une certaine stabilité.

À cela s’ajoutent des infrastructures modernes, des centres de formation performants et des championnats locaux très compétitifs qui préparent mieux les équipes aux exigences africaines.

Mais l’autre différence se joue dans la culture de la gagne. Des clubs comme Al Ahly, Zamalek, Wydad AC ou Espérance de Tunis ont construit une véritable expérience continentale. Ils savent gérer la pression, les déplacements compliqués et les grands rendez-vous.

Aujourd’hui, seuls quelques clubs comme Mamelodi Sundowns parviennent régulièrement à rivaliser avec cette puissance nord-africaine.

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